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Poème choisi

Apocalypse capitalisme

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Apocalypse capitalisme

Message  Faubert Patrice le Mar 3 Nov - 0:40

Quoi de plus arbitraire
Sans en avoir l'air
Comme des baffes
Donc, il faut faire gaffe
C'est entendu, pour lire, cela sert
Mais chaque époque
De l'orthographe d'une autre époque, se moque
Selon les conventions et les usages
Selon les codes sociaux, toutes les cages
Ainsi feu ( 1802 - 1885 ) Victor Hugo
Lui-même, pourtant pas idiot
Pouvait écrire
Et ceci sans aucunement le médire
Prête à défaillir
Au lieu de près à défaillir
Ainsi feu ( 1799 - 1850 ) Honoré de Balzac
Pouvait écrire
Sans contre lui, la moindre attaque
Compatissance au lieu de compassion
Ainsi feu ( 1694 - 1778 ) Voltaire
Pouvait écrire
Comme s'il avait voulu déplaire
" Mon cher philosofe, je n'imagine pas que le termomètre de
votre apartement est comme le mien "
Ainsi feu ( 1828 - 1905 ) Jules Verne
Pouvait écrire
Dans une correspondance à ses parents
Comme quoi l'orthographe cela n'a rien d'évident
C'était en 1851
" des maisons criblées de bal "
Comme aussi
La plupart des médecins d'aujourd'hui
Qui écrivent volontairement si mal
Pour cacher que sur l'orthographe, l'on cale
Mais avec les correctrices et les correcteurs
Du monde de la presse, de l'édition
La bonne orthographe devient un leurre
Car pour l'origine manuscrite, c'est du bidon !
Comme pour tout le monde
Comme une bille toute ronde
Mais finalement peu importe
Surtout si c'est le fond qui l'emporte
Car la forme
Du c'est bien écrit, selon une norme
Souvent
Du grand vide
De la contestation sous vide
De la fabrication du best-seller, si putride !
Nociception du système
Système de nociception
Par la dissonance cognitive
Par la complicité active ou passive
Des millions et milliards d'animaux
Sacrifiés à la recherche, horrible tableau
Et c'est chaque année dans le monde
La souffrance animale nous inonde
Du camp de concentration ou d'extermination
Pour l'animal non humain
Il en a existé, il en existe aussi pour l'animal humain
Encore une fois, tout se tient !
Mais
Le plus souvent, nous fermons les yeux
Nous bouchons nos oreilles, c'est odieux
Le capitalisme
Est expert dans le fatalisme
Comme un masque du nazisme
Travail, famille, patrie
Abattoirs, élevage intensif, poissonneries
Toute vie, finalement, se nourrit
C'est là le véritable drame, d'une autre vie
Il en a toujours été ainsi
Car la plante a une sensibilité aussi
Un problème éthique même en anarchie !
Ou alors
De la nourriture synthétique
De même équivalence protéinique
Ce qui nous renvoie à une source bionique
Avec déjà la main bionique
Et toutes nos prothèses, tous nos robots
De toutes nos vies devenues si mécaniques
Mais une main bionique coûte 40.000 euros
Ou alors c'est en open source
C'est encore une autre course
Certes, c'est la poursuite de l'être humain augmenté
Mais toujours autant de l'injustice et de l'inégalité
Et toute une cacophonie nutritionnelle
Et toute une cacophonie émotionnelle
Cacophonie des données
Cacophonie de tout ce qui est mesuré
En ce qui concerne la bouffe industrielle
De la cacophonie de notre société informationnelle
Pas de dispute
Vendre, vendre, est son seul but
Forcément de la nourriture pas très saine
L'opinion publique même en est certaine !
Malgré sa technique, l'humanité c'est une seule espèce
Alors que, par exemple, les araignées, c'est 42000 espèces
Et l'on découvre encore d'autres espèces
Certaines construisent et détruisent leurs toiles
Une à deux fois par jour, mangeant leurs toiles
L'extraordinaire araignée cracheuse
La surprenante araignée pêcheuse
Sous l'eau, avec sa cloche à oxygène
Avec la baguette, l'évolution nous mène
Les 5000 espèces d'araignées sauteuses
Et huit yeux à la vision fabuleuse
Des femelles aux proportions monstrueuses
Les mâles ont parfois l'humeur malchanceuse
Et qui les dévorent
Comme dans un film gore
400 millions d'insectes à l'hectare
De les manger, chaque année, les araignées n'en ont jamais marre !
Bref
L'être humain ne fait que copier la nature
En étant souvent plus cruel, plus dur
Avec un discours logique derrière
Pour justifier toutes les actions ordurières
Pour ceux et celles qui savent me lire
Je ne fais pas qu'écrire
Même si me voilà addict à internet
Il faut que j'y rote, il faut que j'y pète
Une sorte de repos du guerrier
Car dans ma vie, j'ai beaucoup manifesté
Sur les ponts, écoles, usines, murs, beaucoup bombé
Et tant de tracts distribués
D'affiches anarchistes collées
D'autocollants dans les manifestations, collés
Et autres actions, je me suis bien amusé
Et toujours prêt à recommencer
Sinon
Le militantisme est une aliénation
Un rebond de la société de consommation !
D'une façon l'autre
De la société, l'on est prisonnière, l'on est prisonnier
Comme aussi tous et toutes les autres
Par le déjà-vu, l'être humain est répété
Mai 1940
France, 5 millions d'hommes sous les drapeaux
Soit à l'époque, un français sur huit, sous les drapeaux
Et un mois plus tard
Est vainqueur le nazi salopard
Des centaines de milliers de prisonniers
Comme le fameux, feu ( 1902 - 1943 ) Pierre Delaye, mais évadé
Un as comme résistant opérateur radio
Hélas, dénoncé, puis assassiné par la Gestapo
Mais justement, la nature
Du massacre, fait aussi bonne figure
Ainsi
Le premier novembre 1755 à 9h40 du matin
Un séisme de 9, donc très vilain
Fit 50.000 à 70.000 victimes
Et avec tsunami et incendies, cela rime
Cela se passa à Lisbonne
Dont la réputation conviviale est bonne
La nature est donc dangereuse
L'humanité inhumanité en rajoute, avec son organisation fumeuse !
Tout le mal
Qui est fait contre A
A le refait, l'a refait, le refera à B
B le refait, l'a refait, le refera à C
C le refait, l'a refait, le refera à D
Et ainsi jusqu'à Z, une boucle sans fin
C'est ainsi devenu le lot de tout être humain
Toutes les souffrances s'exportent
Import/export, de la même porte
Cela devient éternelle violence de la sorte
Ou alors, c'est la non-violence de la violence
Comme l'argent, ô suprême violence
Déjà en 1570, la Bourse de Londres
Les plus mauvaises consciences, cela fait fondre
Chaque groupe humain
A sa grille, et veut l'imposer, se croyant plus malin
Aussi, l'esclavage fut général
Pour toutes les populations, c'est fatal
Au XIX siècle, 1 à 3 millions d'esclaves blancs
En Afrique du Nord, Alger, Tunis, pas marrant
Otages ou prisonniers, par les pirates barbaresques
Des marchés aux esclaves, et du pittoresque
Rien de vraiment nouveau sous le soleil
Malgré des mentalités différentes, presque tout est pareil
Ainsi
Dans une société imbécile
L'être humain y est sessile
7 millions d'euros furent proposés
Aux deux personnes les plus recherchées
A deux époques pourtant différenciées
Feu ( 1540 - 1596 ) Francis Drake, corsaire royal
Feu ( 1957 - 2011 ) Oussama ben Laden, c'est peu banal
Traduit de la valeur marchande du temps
Car finalement, tout est d'un même mouvement
Avec ou sans vaseline
La tyrannie toujours mutine
La vaseline de feu ( 1837 - 1933 ) Robert Chesebrough
Aumônes sociales, salaires, retraites, congés payés, pour nous
En sont le pendant économicopolitique, c'est tout !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

Faubert Patrice

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Date d'inscription : 14/09/2013

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