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Paraphysique du capharnaüm étatiste

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Paraphysique du capharnaüm étatiste

Message  Faubert Patrice le Dim 8 Mai - 0:43

" Pourquoi travaillez-vous ? Moi je soutiens que le seul but de la science consiste à soulager les peines de l'existence humaine. Quand des hommes de science intimidés par des hommes de pouvoir égoïstes se contentent d'amasser le savoir pour le savoir, la science peut s'en trouver mutilée, et vos nouvelles machines pourraient ne signifier que des tourments nouveaux. "

La vie de Galilée de Bertolt Brecht

Le langage de la foule
Qui surfe sur sa houle
Le langage du jardin
Avec la grelinette, voilà qui est bien
Le langage du silence
Et rien de plus vrai que le silence
Le langage du public
Soit admiratif ou soit critique
Le langage de toute dictature
Qui à la liberté est toujours parjure
Le langage de la manifestation
Soit de la réaction ou soit de la contestation
Le langage de la sexualité
Sexualité du langage, qui veut tout normer
Le langage de la guerre
La guerre du langage
Et chaque langage
Est un très lourd bagage
De tous les passés
De tous les présents
De tous les futurs
Cela n'est pas seulement
Forcément, le chant
Qui joue du corps de l'autre
Mais tout ce qui se veut apôtre
Certes
Le chant s'y prête bien
Même au très lointain
Ainsi, en écoutant feu ( 1923 - 1977 ) Maria Callas, si pathétique
Les aborigènes pleuraient sa détresse psychologique !
Et il y aurait de quoi pleurer
Sans jamais pouvoir s'arrêter
Aussi
Il a été indispensable d'étouffer les sensibilités
En effet, le capital
Ne produit que de l'inhumanité
En effet, le capital
Ne produit que de la superficialité
En effet, le capital
Ne produit que de la réaction
Compétition, comparaison, hiérarchisation
Ne produit que de la pollution
Ne produit que de la fragmentation
Le capital
Est le poison de tous les poisons
Le capital est le seul véritable casseur
Et non pas de jeunes gens chahuteurs
Deux ou trois vitrines brisées
Quelques policiers blessés
C'est une très très douce plaisanterie
En rapport au capital et à toutes ses tueries
Certes
Partout est la recherche de la dominance
Dominance rime pourtant avec décadence
Toujours une surenchère
Au plus réactionnaire
Au plus révolutionnaire
Et cela devient de la comptabilité
De la compétition pour se faire admirer
Mais, je n'en disconviens pas, le capital doit être cassé !
Mais il faut arrêter
De comparer, de compétitionner
C'est moi le moins cela
C'est moi le plus cela
C'est trop bête, voilà !
Donc
Production de la pollution
La pollution de la production
Comme le fluor des dentifrices
Dans nos dents tous les sévices
Mais aussi dans le thé
Surtout le bon marché
Les usines d'aluminium
Dans les gouttes, les comprimés, tout un optimum
Et la fluorose maladie des os
Le fluor, toxique, comme l'amiante, l'arsenic
De toutes les maladies, le capital est frénétique
Ainsi, même l'allaitement n'est plus beau
Fluor
Dans le lait des femmes
Sel fin, eau de bouteille et eau du robinet, tout un drame
Chaussures, moquettes, vêtements
Sacs à dos, autres, complètement délirant
PFC, les perfluorocarbures, tout un empoisonnement
Et même l'uranium fabriqué au fluor
La première bombe atomique en fut l'accord !
Et bien sûr, nos boîtes de pizzas
Et autres emballages que voilà
Tous les jours le fluor va au combat
Nos corps sont contaminés
Ce que nos mangeons
Ce que nous buvons
Ce que nous voyons
Ce que nous écoutons
Dans nos vêtements
Dans nos logements
L'eau, l'air, mers et océans, la terre, TOUT est pollué
Partout un tas de produits dérivés
Le capital est un fou qu'il faut enfermer
Le capital est complètement cinglé
C'est bien cela qu'il faut changer
Sans des leçons, se donner
Jeunes cons, jeunes connes
Contre vieux cons, vieilles connes
Vieux cons, vieilles connes
Contre jeunes cons, jeunes connes
Personne ne s'y calcule
Un mépris vraiment très nul
Et chacun et chacune dans sa connerie
C'est bien là le contraire de l'anarchie
Donc
C'est la guerre entre contestataires
La recherche de la dominance, aussi, entre libertaires
Ce qui n'a rien de révolutionnaire
Bien au contraire !
Bref...
Revenons à la pollution
Revenons à nos moutons
Mais tout est en interaction
Comme le bioDiesel
De tous les biocarburants
Soja, tournesol, colza
80 pour cent encore plus polluant
Que le combustible traditionnel, c'est charmant
Soit l'équivalent de 12 millions de voitures en plus
Encore une supercherie, en bonus
Et la voix, ce muscle vibratoire
Contre cela, si muette, à ne pas croire
Les cordes vocales, des codes vibrants
Et à l'appareil vaginal si ressemblant
Mais le vagin est plus connu et plus voyant
Et donc
Dans les écoles, lycées, universités, facultés
C'est surtout la rivalité qui s'apprend
Pas la solidarité surtout
Pas la fraternité surtout
Pas l'égalité surtout
Pas la liberté surtout
Mais à se fiche la tête sous l'eau
Le capitalisme est un permanent water-polo !
Rejeter la culture bourgeoise
Certes, il faut lui chercher des noises
Mais rejeter
La connaissance des mécanismes qui nous régissent
C'est idiot, car pour une vraie révolution, c'est la seule miss
Toute l'institution scolaire
Toute l'institution universitaire
Sont des institutions d'abrutissement
Formatage au bon conditionnement
Pour empêcher toute lucidité, tout épanouissement !
Et de ce fait
Tout se répète interminablement
Tout se répète inlassablement
Le dominé devient dominant
La dominée devient dominante
Le persécuté devient persécutant
La persécutée devient persécutante
Et le tout est à l'avenant
Et ainsi, 525 000 soldats allemands
En France, PG, prisonniers de guerre
De la guerre bourgeoise, bien réactionnaire
Soldats internés dans des camps
Pour la France, la redresser
Aciéries, champs, mines, divers chantiers
Mille, en déminant, se feront exploser !
Beaucoup moururent de faim
Car à manger, ils n'avaient presque rien
Une dette de guerre
1945 à 1948, et cela finit par déplaire
Une déportation
Pour la France en reconstruction
Puis la plupart, en Allemagne, lls repartiront
Mais certains, ils resteront
Toute guerre est un capharnaüm
C'est du cirque triste, pas du cirque Barnum
Mais personne ne veut vraiment y regimber
Tout le monde veut au contraire s'y distinguer
Surtout le soldat fanatisé
Il faut ainsi une politique nataliste
Surtout en France, ce pays si militariste
Ce qui explique l'interdiction de l'avortement
Il n'y a pas encore si longtemps
En 1972, avant la loi sur l'avortement
Des centaines de milliers d'avortements clandestins
Chaque année, un horrible destin
Et la femme culpabilisée
Au lieu d'être félicitée
Pourtant un autre mélioratif
Oui, l'antonyme de péjoratif
Chaque époque avec son câblage codage nerveux
Chaque époque avec son câblage codage odieux !
Et vive l'avortement et la contraception
Contraception masculine ou contraception féminine, c'est selon
Pour lutter contre le fléau de la surpopulation
Câblage économique
Câblage politique
Principe de l'attachement
L'attachement de principe
Besoin de l'attachement
L'attachement du besoin
Sécurisé, anxieux, évitant, désorganisé
Tout cela, dans l'économie aliénée, s'intégrant
De toutes façons
L'attachement sous le capital
Le capital sous l'attachement
Quand
30.000 éléphants, chaque année
Pour le trafic d'ivoire, sont tués
Quand en Italie, en 1980, les jeunes qui y sont nés
Et à 75 ans, l'espoir de devenir des retraités
Reniement de tous les acquis
Comme des faux souvenirs, des souvenirs induits
Et les Plant-Bottle de Coca-Cola
Du prétendu plastique végétal, c'est bien ça
Mais aussi lent à disparaître
Qu'une bouteille de plastique ordinaire, ô paraître
Le capital de l'anxiété pour tout ce qui vit, pour tout être !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "


Faubert Patrice

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Date d'inscription : 14/09/2013

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