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Paraphysique de l'omertà

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Paraphysique de l'omertà

Message  Faubert Patrice le Sam 26 Aoû - 3:40

" On tient là peut-être la pierre d'achoppement de la réflexion classique sur le pouvoir : il est impossible de penser l'apolitique sans le politique, le contrôle social immédiat sans la médiation, en un mot la société sans le pouvoir. L'obstacle épistémologique que la " politicologie " n'a pas su jusqu'à présent surmonter, nous avons cru le déceler dans l'ethnocentrisme culturel de la pensée occidentale, lui-même lié à une vision exotique des sociétés non occidentales. "

Pierre Clastres ( 1934-1977 ) " La société contre l'Etat " Les éditions de minuit

Collision des astéroïdes
Sont survenus ou surviendront, les films c'est du bide
50 mètres, une ou deux fois par siècle
500 mètres, une fois tous les cent mille ans
10.000 mètres, une fois tous les cent millions d'années
Pas vraiment de quoi s'inquiéter !
Même si le plus grand
Cérès, avec 1000 km de diamètre, en est le géant
Mais le plus grand danger, adulé, c'est l'argent
La réussite bourgeoise de l'intégration sociale
Comme feu ( 1903-1971 ) Fernandel, l'homme à la tête de cheval
Au début pour manger, puis pour faire le beau
Nous ne pouvons jeûner, comme des escargots
Pendant de nombreuses années
Tout ce qui n'affaiblit pas le capitalisme, avec radicalité
Ne fait que le renforcer !
Le capital est expert en résilience
Et se nourrit de toutes les mouvances
Ainsi, le commerce de l'art
Est l'art du commerce
Toute catastrophe le sert
Toujours il s'en sort !
Pour nous faire tout supporter, les célébrités sont là
Du capital, c'est l'abracadabra
De toutes les idéologies
De toutes les tartufferies
Se réclamant même de l'anarchie !
La prostitution
N'est pas que sexuelle
Mais aussi psychologique et intellectuelle
Même si la première fois
Dans le corps féminin prostitué et violé, c'est 14 ans
Mais mentalement, mais salarialement ?
Certes, au pays de l'oncle Sam
Et c'est un vrai drame
L'espérance de vie d'une prostituée
Est d'environ trente quatre années
Et de toutes les prostitutions
Celle du sexe, la plus honnie, suprême abjection
Tout ce qui rentre dans ma grille
Comme l'oiseau, j'en fais mes trilles
Tant pis, de près, de loin, si l'on m'étrille
Car je suis, toi, moi, eux, elles, ils
Stories.org, voilà un site chic
Où l'on peut se corriger, en cas de hic
De plus, lui est vraiment international
Un peu d'intelligence, cela n'est pas banal
Et les fautes, les coquilles, de la fatigue
Le droit à l'erreur, sans aucune intrigue !
Cela n'est plus une obsession, comme " La cheminée "
Petit livre ( née en 1960 ) d'Anne Teyssèdre, sur l'inutilité
Car la contagion peut nous posséder
De toutes nos possessions
De toutes nos inutilités !
Et nous critiquons chez les autres
Nos propres reflets, nos propres souhaits
Nous en sommes les miroirs, les projets
Ce que tout le monde fait !
La politique est un placebo
Faire passer le laid pour du beau
Le capital a pour cela ses valets
Ses gauches, ses droites, du même effet
En 1785, apparaît le mot placebo
C'est en Angleterre, des tas de décennies avant
Par exemple, la France, où pourtant
Ce conditionnement était déjà payant, déjà opérant
Système de la récompense
Utilisation de la contagion, peste émotionnelle
Et des addictions pulsionnelles et culturelles
Système de punition
Et conformisme des soumissions
Du physiologique au politique
De la réaction organique à l'agression
De cette inhibition de l'action
La société entière est un poison
La société entière est une prison
Identification à cette addiction
Addiction à cette identification
La misère ne rend pas intelligent
La misère rend bête, envieux, méchant
Richesse de la misère
Misère de la richesse
C'est toute la véritable détresse !
La société des marchés
Est une société de maltraitance
Pas seulement pour l'enfance
Où 700 enfants en meurent, chaque année, en France
C'est toute la société
Pas seulement les mauvais pères
Pas seulement les mauvaises mères
Et 10 pour cent des enfants
Sont de toutes façons, victimes de mauvais traitements
Obligés de jouer du piano
Obligés de faire le rigolo
Obligés de faire ceci ou cela
Des colonisés des adultes, voilà !
Nulle part, aucune altérité
Chacun, chacune, dans ses pensées
Tout se fait en douce, avec célérité
La moindre relation avec sévérité
La société des marchés
Est tortionnaire dans tous ses rouages
Hélas, cela n'est pas un mirage
Le travail salarié, si peu rétribué
Est une maltraitance aussi
Il y en beaucoup, cela n'est jamais fini
Comme des profondeurs abyssales
Où l'obscurité est totale
Comme 99 pour cent des océans
Où par rapport à Mars, l'on ne connaît que dalle
Figura nihili de l'humanité en râle !
Et la maltraitance policière
Contre les manifestantes et manifestants contestataires
Comme par exemple, lapidaire
Les trois, contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes
Et la répression qui jamais ne glande
Et des yeux en moins
Pour Damien Tessier et il y a peu, Pierre Douillard
Quentin Torselli, Emmanuel Terrien
Pour la police, des moins que rien
Flics, fascistes, assassins !
Et des courbettes
Devant les 67 plus grandes fortunes de la planète
Autant de richesses, que la moitié la plus pauvre de la planète
Les crapules ne sont pas que dans les gouvernements
Le dire serait trop facile, trop peu honnête
De près, de loin, ,intelligents ou crétins
Nous y participons tous et toutes, le système n'est pas bête !
Les bourgeoisies ont besoin du stalinien
Comme en Espagne en 1937
Comme au Portugal en avril/mai 1974
Et le peuple toujours berné, rarement malin
Et la plupart des historiennes et historiens
Bourgeois ou staliniens
Horrible engeance, infâmes faquins
C'est le monde qui craint la vie
Son pire ennemi, est donc l'anarchie !
La vie du système
Est le système de la vie
Tout y est planifié dans l'ennui
Toutes ses laideurs nous y chient
Comme un boxeur qui, c'est dur
Prend 300 kg dans la figure
A chaque coup de poing
Qu'il soit gentil ou vilain
Ce qui est noble et beau
C'est de sauter par-dessus un taureau
Ô recortador, à côté, la tauromachie, c'est des salauds !
Comme notre corps
10.000 milliards de bactéries sur notre peau
En 1 mois, la peau intégralement renouvelée, rien de faux
Il faudrait des macrophages
Il faudrait des lymphocytes T, en rage
Des immunosuppresseurs inversés pour les oppresseurs
Contre toutes les anciennes et nouvelles conneries, une totale torpeur !
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Est éhontément criminelle de guerre
Génocides multiples, massacres divers
Et tout ce que l'on ne sait pas
Pour ne pas vomir à tous nos repas !
C'est pas l'ADN, on ne naît pas comme cela
De maman à maman, de papa à papa
C'est culturel, quand bien même
C'est encore pire que si c'était les gènes
Comme le sable, en consommation, depuis 5000 ans
A pour équivalent et c'est hallucinant
Une montagne de 4 km de haut
20 km de large, 100 km de long
Et en Floride, 9 plages sur dix, disparaissent
Le capital n'a plus aucune laisse
Et sur le podium
Je n'en dis pas plus, par paresse
De plus, je ne suis pas un médium
De la consommation maximum
1/ sable 2/ eau 3/ pétrole
Là, plus personne ne rigole
Et même si rien ne se perd
Et même si tout se transforme
La loi de conservation de l'énergie
Peut-être parfois plus enfer que paradis

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, ,pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

Faubert Patrice

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Date d'inscription : 14/09/2013

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